Nos propositions :

1 Investir pour le développement des centres et des maisons de santé, accessibles à tou.te.s

2 Accompagner l’installation des professionnels de santé en zones rurales et dans les quartiers prioritaires

3 Assurer la gratuité de l’ensemble des formations sanitaires et sociales

4 Soutenir l’accès aux soins des jeunes et des étudiant.e.s

5 Garantir un accès facilité à la santé pour les publics fragiles et isolés

6 Mettre en place un grand plan pour la santé des femmes

7 Défendre une eau de qualité

8 Défendre un air de qualité

9 Une région sans perturbateurs endocriniens

10 Prévoir un grand plan de lutte contre la détresse psychologique

11 Améliorer la santé au travail

12 Promouvoir un mode de vie physiquement actif et le sport santé sur ordonnance

13 Renforcer les acteurs.rices et les mesures de prévention en matière de santé

14 Associer tous les acteurs et assurer un pilotage de la santé plus démocratique

 

Il est temps d’avoir un système de santé publique, accessible à tou.te.s et de favoriser un environnement sain, qui ne nuise pas à notre santé !

La crise sanitaire nous a révélé les failles de la gestion hospitalière actuelle et l’importance d’avoir un système de santé public et doté de moyens suffisants.

Avant la crise, notre région avait été particulièrement touchée par la politique de réduction de moyens dans les hôpitaux : fermeture de maternités, réduction des effectifs dans tous les services… Notre région est ainsi devenue celle dans laquelle on a fermé le plus de lits de réanimation entre 2013 et 2018.

Dans le Grand Est, le système sanitaire est aussi touché par le manque de personnel soignant. Un certain nombre d’entre eux.elles préfère exercer dans les pays frontaliers comme le Luxembourg et la Région compte de nombreux déserts médicaux. On estime ainsi entre 200.000 et 250.000 personnes qui vivent dans un désert médical.

Par ailleurs, la crise sanitaire a eu des conséquences dramatiques sur le bien être psychologique de nos concitoyen.ne.s,, en particulier chez les jeunes et les étudiant.e.s dont 31% présentent des signes de détresse psychologique graves.

La Région a pourtant de nombreuses marges de manœuvre pour agir.  D’abord, sur la formation des soignants qui est l’une de ses compétences directes, la Région peut améliorer les conditions dans les 118 instituts de formations sanitaires rattachés qui forment 13 800 étudiant.e.s. Plus largement, elle a un rôle important dans le domaine de la prévention : penser la santé de demain ne peut pas se faire uniquement sur le curatif, il faut également offrir un environnement sain moins pollué et cela passe par une politique globale de changement de pratiques à toutes les échelles.

Nous soutiendrons donc un système de santé public, guidé par l’intérêt général et non par une logique économique, en nous opposant à la fermeture de lits d’hôpitaux et garantissant la santé comme un droit fondamental, garantissant un accès pour toutes et tous, sur tout le territoire. Et parce qu’il est préférable de prévenir plutôt que de guérir, nous œuvrerons aussi en faveur d’un environnement qui ne nuit pas à la santé, en réduisant toutes les pollutions de l’air, de l’eau et de sols et en favorisant un mode de vie et une alimentation sain.e.s.