Nos propositions :

1 Mettre en place des États Généraux Régionaux de la Culture

2 Promouvoir l’accès à la culture pour toutes et tous et soutenir les associations de proximité

3 Lancer un grand plan de formation dans le domaine de la culture

4 Favoriser l’implantation et le développement des initiatives et associations culturelles

5 Promouvoir l’usage des langues régionales

6 Transmettre les cultures régionales et promouvoir le tourisme culturel

7 Promouvoir un mode de vie physiquement actif et le sport santé sur ordonnance

8 Promouvoir le sport pour tous, l’insertion et la promotion de valeurs positives par le sport

9 Prendre en compte les enjeux écologiques les pratiques culturelles et sportives



Il est temps de garantir l’accès à la culture et au sport pour tou.te.s !

Soutenir le monde de  la culture

Le secteur de la culture est durement touché par la crise sanitaire actuelle. Pourtant, notre Région est forte de sa vie culturelle qui emploie près de 35 000 personnes et représente une importante source de richesse, d’émancipation et de vivre ensemble. 

La Région a un rôle important de soutien au monde de la culture. Grâce à l’Agence culturelle régionale et à différents leviers d’aides financières, elle peut soutenir par exemple la formation et l’entrepreneuriat artistique. Elle contribue également à promouvoir la diversité culturelle, à soutenir la création y compris dans les territoires les plus isolés et à renouveler les publics à travers l’action culturelle et l’éducation artistique. 

La majorité régionale actuelle finance les événements de grande envergure et les infrastructures, mais ne s’intéresse pas vraiment au soutien de la vie associative de proximité, pourtant essentielle. Les efforts doivent se concentrer sur les “zones blanches” dans lesquelles il faut parfois parcourir plusieurs dizaines de kilomètres avant d’avoir accès à une offre culturelle. 

La culture est un droit universel, elle permet de s’émanciper et elle est le socle de notre démocratie. Une fois élus, nous rassemblerons d’abord tous les acteur.rice.s de ce monde en crise, pour imaginer ensemble comment relancer ce secteur en crise et en ayant à l’esprit que la culture de tous les jours doit permettre de recréer du lien social et du vivre ensemble. L’idée sera de repenser totalement les politiques publiques de la culture, en décuplant les soutiens sur deux axes : soutenir le monde de la culture pour lui permettre de vivre dans de bonnes conditions matérielles et financières, ainsi que faire en sorte que tout le monde puisse avoir accès à une offre culturelle riche. 

Promouvoir les cultures et les langues régionales

Le Grand Est est riche d’une diversité culturelle, allant de la variété de savoir-faire, de ses traditions et de ses langues régionales. Le projet écologiste que nous portons consiste à reconnaître ces particularismes, à les valoriser et à promouvoir ce que l’on pourrait appeler « biodiversité culturelle ». L’idée n’est pas de mettre en opposition les territoires, mais au contraire de valoriser leurs atouts et d’en faire un projet commun d’ouverture et de partage. 

Le Conseil régional a compétence pour assurer la préservation de son identité et la promotion des langues régionales. La Région peut également valoriser les sites touristiques, organiser leur promotion et soutenir les filières de production d’artisanat local. De nombreuses personnes en Alsace parlent encore les dialectes alsaciens et sont bien évidemment attachées à ce qui fait partie de leur culture. Pourtant, dans leur quotidien, on retrouve peu de place pour la mise en valeur du dialecte.


Notre objectif sera donc valoriser la diversité des pratiques culturelles et linguistiques et reconnaître et développer la pratique des langues régionales là où elles sont pratiquées

Nous proposerons des nouvelles pistes de promotion des cultures locales et régionales, notamment linguistiques, gastronomiques et artistiques. Le régionalisme consiste également à défendre les spécificités régionales et interrégionales propres à chaque territoire face à la standardisation. 

 

Du sport pour mieux vivre et pour vivre ensemble 

La région Grand Est est l’une des régions les plus sportives de France : elle regroupe 14 000 clubs et près de 1,3 million de licenciés. Néanmoins, l’activité sportive ne se limite pas à la pratique en club : la majorité des activités se pratique maintenant de manière informelle, non encadrée et dans des espaces en libre accès. Il faut prendre en compte ces nouvelles manières de pratiquer et favoriser l’activité physique, tant elle peut être un vecteur de bien-être, de santé et de vivre ensemble. Sur le plan de la santé, l’activité physique doit être utilisée comme une solution, notamment chez les jeunes, chez lesquels le surpoids concerne près de 20% des enfants en sortant de la 3e. 

Depuis 2016, la région gère les centres de ressources d’expertise à la performance sportive (CREPS). Les conférences régionales du sport se tiennent régulièrement pour réunir les acteurs publics et privés et le conseil régional soutient également de nombreuses associations sportives et événements, mais oriente son soutien essentiellement sur le sport de haut niveau et les grands événements sportifs. Si ces derniers sont importants, il ne faut pas oublier le rôle essentiel des petits clubs et associations de proximité. 

Nous envisagerons le sport d’abord sous l’angle du développement des pratiques amateurs et de loisir, en promouvant les approches et pratiques de l’éducation populaire et des associations locales plutôt que le modèle du sponsoring consumériste. Nous utiliserons le sport comme un formidable levier pour favoriser l’inclusion, le bien-être et transmettre des valeurs positives de partage et de solidarité. L’activité physique doit aussi se pratiquer de manière vertueuse, en prenant en compte les enjeux environnementaux et favorisant l’inclusion de toutes et tous.