Nos propositions :

1 Accompagner un modèle économique décarboné

2 Soutenir une économie biosourcée qui respecte les limites environnementales

3 Créer une filière sylvicole porteuse d’emplois et respectueuse des forêts

4 Soutenir en priorité les petites et moyennes entreprises qui créent des emplois locaux

5 Soutenir l’économie sociale et solidaire, ainsi que les secteurs coopératifs

6 Lutter contre les zone mono activité et favoriser les circuits courts, en particulier dans les domaines sanitaires

7 Développer l’éco-tourisme, local et porteur d’emplois

8 Soutenir une filière hydrogène verte


Il est temps de changer de modèle économique, de se tourner vers de nouvelles filières écologiques et porteuses d’emplois locaux !

 

 

La crise du COVID-19 en a démontré l’urgence : face aux bouleversements écologiques et sociaux, le tissu économique du territoire doit être adapté et les emplois préservés et réinventés.

Notre région a été, comme les autres, touchée par cette crise. Mais elle connaît aussi, depuis des années, une désindustrialisation et une fuite des emplois dans les zones frontalières. L’exécutif régional soutient une économie concurrentielle et mondialisée, en renforçant des territoires déjà attractifs au détriment des territoires ruraux ou isolés. Dans les orientations régionales, on parle avant tout d’ « attractivité » et d’ « international » avant de parler du soutien à de bons emplois locaux. Le « Business Act post-covid» régional présente d'énormes déséquilibres territoriaux et il privilégie une politique de l’offre, sans conditionnalité sociale ou environnementale. Des entreprises comme Huawei se sont par exemple vu accorder d'importantes subventions, alors que leurs activités ne soutiennent en rien un modèle de transition écologique et sociale. 

Dotée de nombreuses associations, coopératives et petites entreprises innovantes, notre région a tous les atouts pour se lancer dans une transition écologique, porteuse d’emplois de qualité. Le Conseil régional a d’importants leviers d’action à travers les 350 millions d’euros d’aides aux entreprises et ses outils pour définir les grandes orientations économiques régionales. Elle peut aussi soutenir les secteurs vertueux par le biais de la commande publique, utilisée intelligemment comme un levier de développement des bonnes pratiques.

Nous ferons le pari d’une économie tournée vers l’écologie, le bien-être social, l’égalité femme/homme et la mise en avant d’une production locale, décarbonée et porteuse d’emplois, notamment à travers le développement de filières innovantes et biosourcées. Nous ferons le pari d’un soutien massif à  l’économie sociale et solidaire -qui représente 11% des emplois de notre région- et soutiendrons un modèle de coopération entre les acteurs économiques, avec de nouvelles formes de gouvernance et de partage des richesses.

Il s’agira d’orienter toute l’économie du Grand Est vers un autre modèle moins consumériste, au service des humains et de la nature.  L’économie doit être réorganisée pour répondre aux besoins de la population et permettre sa réappropriation par les citoyens.